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Doctor Who – Saison 1

Grâce au lobbying intensif de certaines personnes à la fois sur le Cercle d’Atuan et sur Whoopsy Daisy, j’ai fini par succomber et regarder le premier épisode de Doctor Who… Et je suis conquise! Au point qu’aujourd’hui, j’en suis déjà au milieu de la saison 4… en ayant commencé mon visionnage fin septembre.

Doctor Who, c’est une série culte en Grande-Bretagne, diffusée de 1963 à 1989. Après une longue interruption, elle a repris en 2005, avec Christopher Eccleston dans le rôle du Docteur, et c’est à partir de là que j’ai commencé à regarder la série (je me plongerai peut-être un jour dans les vieux épisodes, mais ce n’est pas pour tout de suite je pense).

Christopher Eccleston, the ninth Doctor

Mais de quoi peut bien parler cette série ? Et bien, en quelques mots, on accompagne le Docteur au fil de ses pérégrinations à travers l’espace et le temps. Mais généralement, il ne voyage pas seul, et emmène avec lui des “Compagnons”. Le premier épisode de cette saison nous permet de rencontrer celle qui suivra le Docteur pendant quelques temps, Rose Tyler.

Rose Tyler, incarnée par Billie Piper

J’avoue, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans la série. Il m’a fallu le premier “to be continued” (soit entre l’épisode 4 et l’épisode 5) pour devenir totalement fan. Parce que oui, c’est complétement déjanté, les effets spéciaux sont plutôt cheap, et l’ensemble est assez kitch. Mais, mais, mais… il faut dire que la série a quand même de sacrés atouts :
1) Christopher Eccleston qui est absolument fantastic ! (vous aviez déjà vu quelqu’un se fourrer dans des ennuis pas possibles en arborant un immense sourire vous?)

Fantastic !

2) Des scénarios biens peaufinés (mention spéciale à The Empty Child / The Doctor Dances et Bad Wolf / The Parting of the Ways), capables de faire rire et pleurer dans le même épisode
3) Un humour complétement décalé, mais que finalement j’adore
4) Un vaisseau spatial pas comme les autres

Le vaisseau spatial du Docteur, j'ai nommé le TARDIS : Time And Relative Dimension In Space

5) Une belle galerie de “méchants”, dont les Daleks, les ennemis jurés du Docteur

Exterminate, exterminate !

6) Des personnages secondaires tout à fait attachants, que ce soit Jackie Tyler, la mère de Rose, Mickey, ou évidemment Captain Jack Harkness ;)

En bref, j’ai rejoint les rangs des fans de Doctor Who, et je ne peux que vous conseiller d’en faire autant et de vous jeter dessus!

PS : Vous m’excuserez d’avoir mis autant de photos, mais je n’arrivais pas à en sélectionner, du coup j’ai mis toutes celles que j’avais repérées^^

Le TARDIS : it's bigger in the inside !

Ils en ont parlé :

Vert
Perséphone

Quatrième de couverture :

À la mort de Bertha, ses trois filles, Inga, Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l’Allemagne, pour la lecture du testament. A sa grande surprise, Iris hérite de la maison et doit décider en quelques jours de ce qu’elle va en faire. Bibliothécaire à Fribourg, elle n’envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu’elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin qui l’entoure, ses souvenirs se réveillent, reconstituant l’histoire émouvante, parfois rocambolesque, mais essentiellement tragique, de trois générations de femmes.
Katharina Hagena nous livre ici un grand roman sur le thème du souvenir et de l’oubli.

Mon avis :

J’ai acheté ce livre sur un coup de tête, parce que la couverture et le titre me plaisaient, et parce qu’il y avait une note indiquant qu’il s’agissait d’un coup de cœur d’un des vendeurs. C’est un roman plein de nostalgie, un peu décousu puisqu’on suit le fil des souvenirs de la narratrice, Iris. On y découvre petit à petit l’histoire de Bertha, la grand-mère, de ses filles Inga, Harriet et Christa, et enfin l’enfance d’Iris et Rosemarie, les petites-filles de Bertha. Le goût des pépins de pommes est un livre qu’on déguste, petit à petit. Il ne faut pas s’attendre à de l’action à toutes les pages, il s’agit vraiment de souvenirs qui émergent de la mémoire d’Iris au fur et à mesure qu’elle redécouvre la maison, le jardin, le lac. Un détail que j’ai beaucoup aimé, c’est l’habitude d’Iris d’enfiler de vieilles robes de bal de ses tantes, complètement démodées et bien trop habillées pour le petit village de Bootshaven, mais tellement belles. Le personnage du jeune avoué est aussi très charmant…

Ce livre ne restera pas comme un de mes coups de cœur, mais il est très agréable à lire, de préférence accompagné d’une bonne pomme !


Quatrième de couverture :

Quelque part dans l’archipel britannique, une forêt existe peut-être encore où les derniers survivants de l’Age d’or ont trouvé refuge : dieux anciens auxquels plus personne ne croit, esprits primordiaux de la nature, créatures des mythologies antiques…. Envers-Monde, la dernière légende vivante. En ce refuge d’arbres ancestraux, ayant toujours résisté aux tentations d’invasion humaine, une jeune femme invalide, écrivain à succès d’un XVIIIe siècle avide d’évasions romantiques, va plonger. Partie à la recherche du jeune poète Thomas Chatterton, elle y affrontera , au terme d’un voyage en ballon , d’anciennes goules vengeresse et des gnomes végétaux. Bien des siècles auparavant, déjà, Envers-Monde était synonyme de refuge : fuyant les persécutions perpétrées par les chrétiens contre les derniers païens, une troupe de créatures mythologiques (esprit du blé et enfants de la mer) en avaient fait l’objet de leur quête.

Avec une verve volontiers libertine, l’auteur se fait le chantre amusé mais néanmoins nostalgique d’une fantasy réconciliée avec ses racines antiques et romantiques.

Mon avis :

Ça faisait longtemps que ce livre trainait dans ma PAL, et ce mois-ci c’était mon tour de proposer la lecture commune sur la Bibliothèque de l’invisible. Parmi mes trois propositions, c’est donc La forêt d’Envers-monde qui a été choisie. En fait, ce livre comporte deux romans : La forêt d’Envers-Monde et Les dieux demeurent, et une nouvelle : Le peintre.

Commençons donc par La forêt d’Envers-Monde. Ça se lit vite (moins de 200 pages), c’est bien écrit, l’histoire est intéressante. Mais j’avoue que je n’ai que moyennement accroché aux personnages, même s’ils sont hauts en couleur et largement différents des personnages lancés dans une quête qu’on peut trouver en fantasy : une romancière infirme, un marin, et une vieille fille obèse, c’est pas très commun comme Compagnie Razz Et puis l’auteur a une dent contre les français (enfin ça se passe au XVIIIème siècle, donc on va mettre ça sur le compte de l’époque où se passe le roman), et à la fin c’est un peu lourd (c’est la chauvine qui parle là^^). Mais bon, l’un dans l’autre, j’ai trouvé le voyage agréable, même si je n’ai pas été complétement emballée.

Passons maintenant Aux dieux demeurent. Nous changeons de lieu et d’époque, pour nous retrouver dans l’Italie de l’Empire romain, plus précisément sous le règne de Constantin, quand le monde occidental commence à se christianiser. Nous y suivons les aventures de Dylan le Roane aux pieds palmés et Nod l’esprit du blé, sans oublier les belles Tutelina et Stella. Ou, plutôt, comment des créatures appartenant à une époque presque révolue, peuvent survivre dans le monde austère des chrétiens qui ne croient plus en eux. Le postulat de départ était intéressant, mais je n’ai pas été emballée par la façon dont Thomas Swann l’a traité. Je l’ai trouvé trop porté sur le sexe, je n’ai pas aimé les personnages secondaires de Marcus et d’Éléphant de mer, trop caricaturaux. Au final, j’ai moyennement accroché.

Quant Au peintre, il s’agit d’une nouvelle de quelques pages sur une rencontre surréaliste qu’aurait fait le peintre Jérôme Bosch en rentrant d’un mariage. Cette nouvelle ne m’a fait ni chaud ni froid, c’est vraiment trop court pour se faire une opinion.

En bref, ce livre m’a laissé une impression mitigée, pas franchement mauvaise, mais pas bonne non plus.

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