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Posts Tagged ‘Pierre Pevel’

Quatrième de couverture :

Hiver 1620. Une guerre qui va durer trente ans ravage le Saint Empire romain germanique. Mais le chevalier Kantz, après une mission au service des Templiers, est de retour dans la cité de Wielstadt, protégée par un mystérieux dragon volant qui, depusi quelque temps, ne suffit plus à la tâche. Les catholiques se méfient des protestants, lesquels se méfient des juifs, qui se méfient de tout le monde. La nuit, les ombres se multiplient : des goules pillent et assassinent, répandant la terreur dans la ville. Contre ces créatures du Mal, Kantz mène une chasse frénétique, riche de sa seule rapière, de la magie cabalistique et de quelques alliés de marque.

Wielstadt, c’est le croisement improbable de Disneyland et du château du comte Dracula. Pour tout dire, un classique de la génération de Tim Burton.

Mon avis :

J’ai mis dans cet article le synopsis (enfiin en partie parce que je trouve que le quatrième de couverture dévoile bien trop d’éléments de l’histoire) du premier tome, mais c’est bien de la trilogie que je vais parler. Wielstadt est une uchronie prenant place au 17ème siècle, où les templiers n’ont pas été anéantis, et Wielstadt est gardée par un dragon. C’est une ville prospère, où catholiques, protestants et Juifs cohabitent plutôt bien. Cependant tout n’est pas toujours rose, puisqu’on fait régulièrement appel au chevalier Kantz, exorciste en armes. Ce sont les pas de ce dernier que l’on va suivre tout au long de la trilogie. De Kantz, on ne sait pas grand chose, pas même son prénom. Le mystère ne sera levé qu’à la fin du troisième tome, et encore, partiellement (enfin à mon goût !). Cela n’empêche pas de s’attacher à ce personnage, ainsi qu’à ceux qui gravitent autour de lui, notamment la fée Chandelle et le faune Zacharios accompagné du géant Feodor, plutôt benêt mais tellement gentil ! La plume de Pevel est agréable à lire, et on prend plaisir à suivre le chevalier Kantz dans ses enquêtes. La religion est assez présente dans ces romans, je sais que ça peut en gêner certains, mais pour ma part je trouve que ça s’intègre parfaitement dans l’univers créé par Pierre Pevel. Cela lui permet aussi au passage d’aborder la question de la tolérance pour les croyances des autres, puisque les différents protagonistes sont de religions différentes. Ce n’est pas le sujet principal, mais cela mérite quand même d’être abordé. Un bon point aussi pour cette trilogie, tous les tomes ont une « vraie » fin, pas de cliffhanger à l’horizon. Ça permet de lire la trilogie en plusieurs fois, sans avoir à se dire « mais qu’est-ce qui s’est passé déjà dans le tome précédent ? » si on met un certain temps à enchaîner les tomes. Au final, je crois que vous avez compris que mon avis est plus que positif 🙂 J’avais déjà aimé les Enchantements d’Ambremer du même auteur, qui rentre donc dans ma liste d’auteurs à suivre, d’autant que j’ai entendu / lu beaucoup de bien des Lames du Cardinal et Viktoria 91, deux autres de ses œuvres qu’il va falloir que je me procure au plus vite !

PS : Malheureusement, il semble que le premier tome de la trilogie, Les ombres de Wielstadt, soit assez difficile à se procurer.

Ils en ont parlé :

Olya : premier tome, second tome
If is dead : premier tome

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Quatrième de couverture :

Paris, 1909. La tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes se baignent dans la Seine, des farfadets se promènent dans le bois de Vincennes… et une ligne de métro relie la ville à l’OutreMonde, le pays des fées, et à sa capitale Ambremer. Louis Denizart Hippolyte Griffont est mage du Cercle Cyan, un club de gentlemen-magiciens. Chargé d’enquêter sur un trafic d’objets enchantés, il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. L’affaire est épineuse et Griffont doit affronter bien des dangers : un puissant sorcier, d’immortelles gargouilles, et, par-dessus tout, l’association forcée avec Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Dans la tradition du roman-feuilleton, un pur divertissement teinté d’humour, par l’auteur des Ombres de Wielstadt.

Mon avis :

On redécouvre dans ce roman un Paris quelque peu différent de celui que nous connaissons. Déjà, on est au début du 20ème siècle. Mais surtout, les fées et autres créatures magiques ont fait leur « coming out » et vivent parmi les humains au grand jour ! J’avoue que j’aurais aimé me balader dans le Paris que nous décrit Pevel, la tour Eiffel en bois blanc chantant, les sirènes dans la Seine… Et pouvoir lire en m’endormant sur les livres comme Azincourt, j’aurais a-do-ré ! Au niveau des personnages, ils sont tous attachants, souvent drôles (je ne parle pas des méchants hein, je n’aimerais vraiment pas me trouver nez-à-nez avec les gargouilles !). L’intrigue est intéressante, surtout qu’on ne croise pas si souvent d’enquête dans un livre de fantasy, c’est rafraîchissant. Par contre, j’ai trouvé la fin un poil trop rapide, ce livre aurait mérité une meilleure chute à mon humble avis ! Ceci étant, c’est le seul bémol que j’ai trouvé à ma lecture, je ne peux donc que conseiller aux amateurs de lire ces Enchantements.

Ils en ont parlé :

Olya
If is Dead
Tortoise

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