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Posts Tagged ‘Le Cercle d’Atuan’

Quatrième de couverture :

Printemps 1889. Un vaisseau hybride de chair et de métal fait irruption dans le ciel de Paris, stupéfiant la foule venue célébrer la clôture de l’Exposition universelle. L’humanité entre en contact avec les extraterrestres Ishkiss et découvre une technologie qui surpasse ses rêves les plus fous.
Dix ans plus tard, l’Europe s’est transformée grâce à l’alliance rendue possible entre la vie et le métal. Pourtant, la révolte gronde, menée par les artistes et les écrivains exilés en Amérique. La science fabuleuse apportée par les créatures d’outre-espace est devenue un instrument d’oppression entre les mains de l’Empereur français. Les droits des peuples sont bafoués, les opposants déportés grâce à la nef ishkiss vers le nouveau bagne que Louis Napoléon vient d’inaugurer dans les entrailles de la Lune.
Quels sont les véritables desseins des alliés du maître de l’Empire ? La réponse offre la clé de l’éternité. Un seul homme sur Terre est peut-être capable de l’entrevoir : celui dont les rêves à présent dépassés ont à longueur de pages fasciné ses semblables…

Mon avis :

La Lune seule le sait était la lecture commune de mars du Cercle d’Atuan. Le résumé était alléchant, du coup je n’ai pas hésité à me lancer dans la lecture avec les autres. Cependant j’ai été assez déçue, même si je ne saurais pas vraiment dire pourquoi. Je n’ai pas eu besoin de me forcer à lire, mais je n’ai pas accroché plus que ça. Pourtant l’univers est bien construit, le point de vue original (je laisse la surprise concernant le narrateur, même si on apprend assez vite qui il est), l’écriture fluide. Mais j’ai trouvé le roman long à démarrer et trop rapide à finir . Bref ce n’est pas un coup de cœur, et ça m’étonnerait que je lise un jour la suite (il s’agit d’une trilogie), même si j’ai passé un moment agréable en lisant ce roman.

Ils en ont parlé :

Olya
Spocky
Tiger Lilly
Vert

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Quatrième de couverture :

Chien du heaume, un surnom gagné au prix du sang et de la sueur par celle qui ne possède plus rien que sa hache, dont elle destine la lame à ceux qui lui ont pris son nom. Mais en attendant de pouvoir leur sortir les viscères, elle loue son bras et sa rage au plus offrant, guerrière parmi les guerriers, tueuse parmi les loups.
De bien curieuses rencontres l’attendent au castel de Broe où l’hiver l’a cloîtrée : Regehir, le forgeron à la gueule cassée, Iynge à la voix plus douce que les mœurs, le chevalier Sanglier et sa cruelle épouse de dix printemps.
Au terme de sa quête, Chien trouvera-t-elle la vengeance, la rédemption ou… autre chose ?

Mon avis :

Chien du heaume était la lecture du Cercle d’Atuan de novembre 2011. J’avais tenté de participer, mais en plein déménagement j’avais laissé tomber. Mais voici que j’ai repris ce livre, et cette fois-ci je l’ai terminé. Voici donc ce que j’en ai pensé.
Dans ce livre, Justine Niogret nous emmène loin des canons de la fantasy traditionnelle. Ici, pas d’héroïsme, de grandes batailles, d’elfes ou de dragons. Juste une mercenaire, à la recherche de ses origines, durant le Haut Moyen-Age. Pas de région précise, mais moi ça me fait furieusement penser à la Scandinavie ou au Nord de l’Allemagne (ne me demandez pas pourquoi, je n’y suis jamais allée, mais ces montagnes et ces hivers particulièrement rigoureux m’y font penser). Dès le prologue, le ton est donné : Chien ne fait pas dans la dentelle, ici pas de raffinement ni de dentelles, mais des armes, du cuir et une bonne couche de crasse. Nous voici donc partis avec Chien à la recherche de son nom, et avec elle nous rencontrons une palette de personnages hauts en couleurs, qui la guideront dans sa quête.
J’avoue ne pas avoir été spécialement emballée par l’histoire en elle-même, mais j’ai apprécié le style de Justine Niogret et l’univers qu’elle nous dépeint, entre les personnages « typiques » de l’époque (forgerons, moines, mercenaires, conteurs, paysans…) croisés au détour de la quête de Chien et les lieux visités, chacun avec leur atmosphère bien à eux. On s’y croirait !

Un petit extrait pour vous en convaincre :

Et l’hiver tomba sur le castel de broe.
Le vent poussa les congères contre les fenêtres du premier étage en deux nuit seulement, et le château se ferma pour la dure saison. Une neuvaine ne s’était pas écoulée que déjà, en posant la main contre les fourrures collées aux carreaux, on devinait le froid de la mort qui pesait de l’autre côté. […]
La froidure se fit pire encore durant la quinzaine qui suivit, et il fut bientôt temps de faire entrer les chiens dans les lits pour partager leur chaleur. Bourrasques sur bourrasques, tempête après tempête, le ciel, lourd de sa triste saison, avait fini par crever sa morne colère, et il ne fut alors plus question de sortir des murs.

En bref, un livre agréable à lire, qui sort des sentiers battus de la fantasy, c’est une belle découverte.

Ils en ont parlé :

Elysio
Endea
julien
Kactusss
Lelf
Lhisbei
Olya
Rose
Roxane
Spocky
Tiger Lilly
Vert

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Quatrième de couverture :

Au Pays des Mères, quelque part sur une Terre dévastée du futur en train de se remettre lentement, les hommes sont très rares. Seules les Captes des Familles – les Mères – font leurs enfantes avec les Mâles. Les autres femmes doivent utiliser une forme hasardeuse d’insémination artificielle.
Lisbeï et Tula ne s’en soucient pas trop : filles de la Mère de Béthély, elles grandissent ensemble, sœurs et amies. Mais Lisbeï se révèle stérile ; ne pouvant être la Mère comme elle en avait rêvé, elle doit quitter Béthély, et Tula.
Devenue « exploratrice », elle accomplira un autre de ses rêves : découvrir les secrets du lointain passé du Pays des Mères. Mais certains rêves sont difficiles à vivre…

Mon avis :

J’avais déjà lu Chroniques du Pays des Mères il y a quelques années, et mon souvenir en était assez vague. Par contre, j’étais sûre d’avoir beaucoup aimé. Aussi quand les Chroniques ont été choisies comme lecture de janvier sur le Cercle d’Atuan, je n’ai pas hésité à rejoindre la lecture commune. Bien m’en a pris, puisque ce livre a été une très bonne (re)découverte.
J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre Lisbeï pas à pas dans sa découverte du monde dans lequel elle vit, dans sa quête de connaissance et de vérité. Car Lisbeï s’intéresse énormément au passé du Pays des Mères – le « Déclin », puis la période des Harems suivi de celle des Ruches, et enfin l’avènement du Pays des Mères – mais aussi à sa religion, au culte d’Elli et de Garde, sa fille venue apporter la Bonne Paroles sur Terre. Difficile d’en dire plus sans trop en dévoiler, mais j’ai adoré tout ce côté du livre, l’approche historique et archéologique, aussi bien que le questionnement autour de Garde, qui m’a beaucoup fait penser à L’Évangile selon Pilate d’Eric-Emmanuel Schmitt, livre (et pièce de théâtre avec Jacques Weber) que j’avais beaucoup aimé.
Mais Lisbeï n’est pas seule dans sa quête, et est entourée d’un grand nombre de personnages secondaires, dont sa sœur Tula évidemment, mais aussi la Médecine Antoné, Mooreï la Mémoire de Béthély, l’énigmatique Kélys, la progressiste Capte d’Angresea, Guiséia, et bien d’autres encore. Cette palette de personnages nous permet d’appréhender les différentes facettes du Pays des Mères, et permet à Elisabeth Vonarburg de donner une vision plus large que celle de Lisbeï, forcément parcellaire et subjective. En effet, les Chroniques sont constituées essentiellement d’extraits du journal de Lisbeï, ou de lettres adressées à sa sœur, complétés par les correspondances que s’échangent les différents protagonistes. Cette forme de roman presque épistolaire est un peu déroutante au début, de même que certains partis pris d’écriture, mais finalement j’ai trouvé qu’elle desservait parfaitement l’histoire imaginée par Elisabeth Vonarburg.
J’ajouterai enfin que j’ai particulièrement apprécié de lire ce livre à plusieurs, puisque le format de discussion du Cercle était parfaitement adapté pour que nous puissions discuter au fur et à mesure de toutes les questions et interprétations soulevées à la lecture. Et chapeau bas à Vert pour son enthousiasme débordant et l’éclairage qu’elle a pu apporter suite à toutes ses relectures Wink
En conclusion, je ne peux que vous inciter à vous précipiter sur ce livre, qui m’a permis de démarrer l’année 2012 en beauté!

Elles en ont parlé :

Neph
Tortoise
Olya

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Quatrième de couverture :

The Fevre Dream was one of the finest steamboats ever built, the pride of its captain, Abner Marsh. But as it sails the length of the river, the rumours begin about Marsh’s enigmatic partner, Joushua York. He eats only at midnight, and in the compagny of friends who are never seen during daylight hours ; and a trail of terrible deeds along the shores follows in the Fevre Dream’s wake.
George R. R. Martin’s riveting and wonderfully atmospheric tale of vampires in nineteenth-century America catapulted him into the forefront of the contemporary fantasy writers when first published in 1982.

1857, sud des Etats-Unis. Abner Marsh, autrefois à la tête d’une compagnie navale prospère, ne possède plus que sa réputation d’excellent capitaine. Un soir, à Saint Louis, il reçoit une étrange proposition : Joshua York, un inconnu au teint pâle, lui offre la somme suffisante pour construire le bateau de ses rêves, à la condition de le prendre comme associé et d’accepter ses amis, son bord. Le rêve d’Abner devient réalité : le Rêve de Fevre surpasse en splendeur et en rapidité tous les autres bateaux à vapeur sur le Mississippi. Le voyage sur le Grand Fleuve commence, mais d’étranges rumeurs se répandent parmi l’équipage. Car Joshua et ses amis fuient la lumière du jour…

Mon avis :

Fevre Dream – Riverdream pour la traduction française – était la lecture de juin du Cercle d’Atuan (oui je suis en retard…) Au vu de la couverture, je n’ai pas résisté et l’ai acheté dans sa version anglaise . J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire, mais me connaissant c’est sans doute dû à la VO, j’ai toujours plus de mal à me plonger dans un livre qui n’est pas écrit en français. Mais une fois dedans, j’ai beaucoup apprécié de suivre Abner Marsh dans ses aventures. Autant pour l’ambiance du Mississippi et ses courses de bateau à vapeur, que l’ambiance fantastique avec la présence des vampires. Joshua bien sûr, mais aussi Julian et sa bande. J’ai d’ailleurs trouvé très intéressant la description que Martin fait de ses vampires, assez éloignés des clichés habituels (dans leur conception j’entends, pas forcément dans leur comportement). Quant à l’histoire, elle est plaisante à suivre, on s’interroge avec Marsh, on tremble avec lui, pour lui (mais aussi pour d’autres !), on se demande comment tout ça peut bien se terminer, bref ça se dévore (ou on aimerait le dévorer plutôt, puisque le principe du Cercle est de lire par petits bouts…) En conclusion, Fevre Dream a été pour moi une belle découverte, que je ne peux que conseiller aux amateurs de vampires qui ne brillent pas au soleil 😉

Ils en ont parlé :

L’avis des Atuaniens

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Quatrième de couverture :

Une boutique de tatouage où l’on emploie des encres un peu spéciales.
Une aire d’autoroute qui devient un refuge à la nuit tombée.
Une ligne de métro où l’on fait d’étranges rencontres.
Un restaurant grec dont la patronne se nomme Circé.
Une maison italienne où deux enfants croisent un esprit familier…
Tels sont les décors du quotidien où prennent racine ces dix nouvelles. Dix étapes, et autant de façades rassurantes au premier abord… mais qui ’ouvrent bientôt sur des zones plus troubles. Car les lieux les plus familiers dissimulent souvent des failles, écho de ces fêlures que l’on porte en soi.
Il suffit de si peu, parfois, pour que tout bascule…

Mon avis :

Serpentine est un recueil de nouvelles fantastiques que j’ai lu en compagnie du Cercle d’Atuan. Encore une fois, je n’aurais sans doute jamais lu ce livre de moi-même, vu que le format nouvelles n’est pas un format habituel dans mes lectures. Quoique, la couverture est tellement belle qu’elle m’aurait fait de l’œil si je l’avais croisée en librairie 😉 J’ai trouvé la qualité des nouvelles assez inégale, certaines m’ont beau plu, d’autres m’ont laissée perplexe. Dans une partie des nouvelles l’élément fantastique est nettement présent et aisément identifiable, dans l’autre partie on hésite entre la folie du narrateur et le fantastique. J’ai bien aimé ce doute laissé dans l’esprit du lecteur (surtout dans Élégie), mais en même temps ce procédé revient trop souvent et a fini par me lasser, notamment pour la nouvelle Le passeur. Je garde donc une impression mitigée de cette lecture, et du coup j’hésite à conseiller ce recueil, même si j’ai bien aimé les nouvelles Élégie, Ghost Town Blues, et particulièrement Mémoire des herbes aromatiques, Le faiseur de pluie et Nous reprendre à la route.

Ils en ont parlé :

Avis des Atuaniens

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Quatrième de couverture :

Né du rêve d’un conquérant, le vieux royaume n’est plus que le souvenir de sa grandeur passée… Une poussière de fiefs, de bourgs et de cités a fleuri parmi ses ruines, une société féodale et chamarrée où des héros nobles ou humbles, brutaux ou érudits, se dressent contre leur destin. Ainsi Benvenuto l’assassin trempe dans un complot dont il risque d’être la première victime, Ædan le chevalier défend l’honneur des dames, Cecht le guerrier affronte ses fantômes au milieu des tueries… Ils plongent dans les intrigues, les cultes et les guerres du Vieux Royaume. Et dans ses mystères, dont les clefs se nichent au plus profond du cœur humain…
Jean-Philippe Jaworski met une langue finement ciselée au service d’un univers de fantasy médiévale d’une richesse rare. Entre rêves vaporeux et froide réalité, un moment de lecture unique. Janua vera a été récompensé par le prix du Cafard Cosmique 2008.


Mon avis :

Janua Vera est un recueil de nouvelles écrit par un français, ce qui mérite d’être souligné, ce n’est pas (encore) si courant dans le domaine de la fantasy. D’ailleurs, certes les histoires se déroulent dans un monde imaginaire et moyenâgeux, mais ce sont les seuls ingrédients de fantasy qu’on retrouvera dans ce recueil. Peut-être une pointe de fantastique dans certaines, et un elfe qui pointe le bout de son nez dans une autre, mais c’est bien tout. Janua Vera est un vrai bijou au niveau de l’écriture, très agréable à lire, toujours recherchée, parfaitement adaptée au style de chaque nouvelle. Côté intrigue, j’ai trouvé les nouvelles un peu inégales, certaines ne m’ont plu que moyennement, d’autres sont de vraies perles. Mention spéciale au Conte de Suzelle, dont l’histoire douce-amère a réussi à me tirer quelques larmes (bon OK c’est pas très difficile avec moi, mais quand même). Merci au Cercle d’Atuan pour cette belle découverte, parce qu’en temps normal, n’étant pas particulièrement attirée les nouvelles, je ne l’aurais sans doute jamais lu. Et je serais passée à côté d’un très bon livre.

Ils en ont parlé :

Avis des Atuaniens

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Quatrième de couverture :

Une société secrète d’encagoulés complote pour renverser le seigneur Vétérini, Patricien d’Ankh-Morpok, et lui substituer un roi.
C’est sans compter avec le guet municipal et son équipe de fins limiers.
Enfin une affaire à la mesure du capitaine Vimaire, alcoolique frénétique, et de ses non moins brillants adjoints. Et lorsqu’on retrouve au petit jour dans les rues les corps de citoyens transformés en biscuits calcinés, l’enquête s’oriente résolument vers un dragon de vingt-cinq mètres qui crache le feu ; on aurait quelques questions à lui poser.
Peut-être la collaboration du bibliothécaire de l’Université ne serait-elle pas inutile. Certes, à force de manipuler les grimoires de la plus vaste collection de livres magiques du Disque-Monde, il a depuis quelques temps été métamorphosé en singe, mais qui a vraiment remarqué la différence?

Mon avis :

Un très bon cru des Annales du Disque-Monde! Des personnages forts sympathiques, une conspiration à déjouer, un dragon à arrêter, le tout par les agents d’un Guet qui jusqu’à présent s’occupait surtout d’éviter toute sorte d’ennui. Impossible de me décider à savoir si je préfère Carotte et sa naïveté, Vimaire ou les autres agents du Guet, ou encore  Dame Ramkin et son élevage de dragons de compagnie toujours malades et prêts à exploser  😀 Sans compter évidemment le Patriarche imperturbable et les Frères illuminés qui m’ont beaucoup faire rire aussi. Bref, beaucoup d’humour, une fin pour le moins inattendue après une enquête aussi loufoque qu’improbable, du vrai Pratchett quoi! Je sais que certains sont allergiques à son humour, mais les autres, vous pouvez foncer 😉

Ils en ont parlé :

Avis des Atuaniens

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