Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘Marion Zimmer Bradley’

Quatrième de couverture :

Un monde perdu, parcouru par des vents fantômes chargés d’étranges pollens, capables d’allumer le désir et de féconder les ventres : la planète Ténébreuse est la Grande Mère de toutes les Mères Fondatrices et par là-même de tous les Ténébrans. « La planète aux vents de folie », qui en raconte les origines, est l’histoire d’un astronef naufragé et de courageux colons qui entreprennent de maîtriser la Mère Nature. Mais leurs descendants portent en eux les talents donnés par Ténébreuse qu’ils accroîtront par la sélection génétique et l’éducation ; partis des ordinateurs, ils réinventeront une culture archaïque où l’esprit n’aura plus besoin de machines pour semer le chaos, rétablir l’ordre et instaurer la liberté pour tous – et d’abord pour les femmes. L’origine des familles, des coutumes, des pouvoirs, les mystères embusqués dans « La romance de Ténébreuse », les explications mythologiques ou pseudo-historiques, voilà de quoi séduire Marion Zimmer Bradley elle-même, puis ses lectrices devenues auteurs à leur tour.

La planète Ténébreuse ? Marion Zimmer Bradley ne l’a pas inventée, mais découverte. Elle le dit, et elle le prouve. A chacun de refaire le voyage à sa façon. Tous ceux qui en ont rêvé peuvent lui envoyer une nouvelle, ils ont leur chance d’être publiés dans les Chroniques de Ténébreuse. Mercedes Lackey en sait quelque chose.

Mon avis :

Et voici mon premier livre lu pour mon défi SF 2010. Il s’agit donc de nouvelles qui se passent dans le monde de Ténébreuse, sélectionnées par Marion Zimmer Bradley herself 🙂 Ayant lu quasiment toute la Romance de Ténébreuse, j’ai vraiment apprécié de retrouver cet univers, d’approfondir certains sujets qui ne sont que des détails dans le cycle. Pour ne citer qu’un exemple, l’histoire de Dame Bruna, souvent évoquée dans le cycle des Amazones libres, est enfin contée. On y retrouve également l’origine de certaines expressions qu’on retrouve régulièrement dans la Romance, comme « l’âne de Durraman », ou de certaines coutumes, notamment le mariage di catenas. J’imagine que pour quelqu’un qui n’a pas lu la Romance, ce livre n’aurait que peu d’intérêt, voir aucun. Mais si vous avez aimé l’univers de Ténébreuse, courez vous procurer les Chroniques! (ou tout au moins essayez, parce que à mon grand dam certains tomes sont sacrément difficiles à trouver ><)

Read Full Post »

Quatrième de couverture :

La magie a disparu à Glenravenne ! Seule Aidris Akalan, magicienne cruelle et maîtresse absolue du royaume, dispose encore de pouvoirs. Mais elle les utilise pour faire régner la terreur parmi ses concitoyens, qu’elle offre en sacrifice, contre une jeunesse éternelle, à de sinistres entités maléfiques. Jayjay et Sophie sont deux amies d’enfance. A trente ans passés, leur vie sentimentale est un gâchis. L’une a vu sombrer son troisième mariage ; l’autre ne s’est jamais remise de la mort de sa fille. Le destin va pourtant les choisir pour devenir les héroines annoncées par les légendes de Glenravenne grâce à un guide de voyage magique. Leurs vacances vont très vite se transformer en lutte acharnée à travers un monde inconnu peuplé de créatures étranges. Un monde où certains voient en elles des magiciennes libératrices, et où d’autres leur souhaitent une agonie lente et douloureuse…

Mon avis :

Ca faisait longtemps que je voyais Glenravenne dans les rayons des librairies, mais je n’avais jamais été vraiment tentée de me le procurer. Finalement, l’occasion s’est présentée la semaine dernière quand je suis malencontreusement passée dans le rayon livres du Carre*four d’à côté.

J’ai donc trouvé ce livre très sympathique à lire, avec un départ original et une histoire bien développée. J’ai beaucoup aimé cette façon de faire tenir un pays tel que la Glenravenne dans les Alpes, d’y emmener deux Américaines lambda par un guide de voyage… particulier :) Enfin, quand je dis lambda… oui et non, car elles ont toutes deux des problèmes assez conséquents, et veulent aller en Glenravenne pour se changer les idées! On se doute évidemment qu’en la matière elles vont être servies… Parce que oui, Aidris est une vraie méchante (personnellement j’ai tiqué devant certaines descriptions de ses méfaits d’ailleurs). Côté personnages on a une belle galerie, avec des « méchants », des « gentils » (oui oui), mais aussi un certain nombre de personnages ambigus qu’on peine à cerner rapidement. Seul bémol à mon avis, justement j’aurais aimé en savoir un peu plus sur certains personnages, notamment Mathiall et le « devin » d’Aidris.

En bref, un livre agréable à lire, qui a l’avantage d’être un one shot (quoique une suite existe, mais apparemment elle se déroule bien plus tard et les personnages ne sont pas récurrents). Si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas à le lire pour passer un bon moment.

Read Full Post »

Quatrième de couverture :

Elle voulait tant rester humaine, ne pas se fondre dans la rage de l’oiseau captif… Romilly aussi vivait captive. Elle ne connaîtrait pas l’extase du vol. Les murs se refermaient… Elle leva son poing et laissa la bête s’envoler. Elle goûta la chaleur du soleil sur ses ailes, l’éblouissement de la lumière dans ses yeux… Romilly aussi devait être libre. Elle oublierait sa haute naissance. Elle n’irait pas à Nevarsin… Le monde se déployait sous elle comme une carte. Désir de plonger, de déchiqueter, de s’ébrouer dans le sang… Des ailes noires passèrent devant ses yeux, elle tendit le bras, sentit l’étreinte cruelle des serres sur sa peau. « Ma chérie, ma beauté. ma merveille, murmura-t-elle au faucon qui se lissait les plumes. Tu n’es pas à moi, C’est toi qui m’as adoptée… »

Ce brasier en elle pouvait la détruire. On le savait dans les Tours et on allait l’adopter. Elle.

Mon avis :

J’ai reçu vendredi mon exemplaire de La belle fauconnière de Marion Zimmer Bradley. Ce tome fait partie de la Romance de Ténébreuse et se situe dans la période des Ages du Chaos, avant la redécouverte de Ténébreuse par les Terriens. J’ai beaucoup aimé l’histoire de Romilly MacAran, qui recherche la liberté à tout prix, refusant aussi bien le mariage et le statut de « mère de ses enfants » que la stricte discipline de la Sororité de l’Epée. Ce livre même aventure, fantasy, histoire d’amour (il en faut bien un peu quand même^^) en reprenant le thème de la condition féminine cher à Marion Zimmer Bradley. De plus, le laran de Romilly est assez particulier, et tranche avec les dons des Comyn qu’on a l’habitude de retrouver dans d’autres livres de la Romance.

Bref, un très bon livre, qui m’a fait passer une quasi nuit blanche!

Read Full Post »